Des chants graves et le tintement entêtant de cloches signalent toujours l’arrivée des Portepestes de Nurgle. Entourés par des nuages de mouches, ils avancent en traînant le pas car leur corps déformé est brisé et corrompu. Leur panse verdâtre gonflée de sucs digestifs fétides saille à travers la peau translucide de leur ventre. Un œil unique et vitreux sur leur front observe le monde d’un air hagard, et au-dessus de celui-ci pousse une unique corne noircie par les moisissures. Les Portepestes avancent d’un pas hésitant sur leurs membres faméliques, poussés en avant par une énergie morbide. Ils tiennent dans la main une lame rouillée appelée Épée Pestilentielle, car elle dégouline sans cesse d’humeurs chargées de virulentes infections.
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