our qu’une flotte-ruche tyranide dévore un monde, elle doit d’abord préparer l’assimilation de la planète en lançant une invasion à grande échelle. Envoyer les bio-vaisseaux à la surface est hors de question, car affronter les défenses planétaires pourrait compromettre l’intégrité de la flotte-ruche. Au lieu de cela, des milliers de spores mycétiques sont larguées dans l’atmosphère, chacune abritant un groupe de monstres dans ses poches protectrices. Les spores s’abattent en une averse de chair sur la surface de la planète, où elles éclatent comme des fruits mûrs pour vomir leurs immondes passagers.
Si une invasion tyranide rencontre une opposition sérieuse, les créatures envoyées dans les spores seront plus grandes et plus puissantes. Une fois les centres de résistance identifiés par les vagues d’assaut précédentes, la flotte-ruche concentre ses largages de spores mycétiques sur des lieux bien définis, ces offensives mobilisent généralement les plus grosses bio-constructions tyranides. Lorsque les spores mycétiques frappent le champ de bataille, leurs parois s’ouvrent comme les pétales gluants de quelque fleur monstrueuse. Contrairement aux précédentes vagues d’assaut, ce ne sont pas des Gaunts aux griffes comme des rasoirs ou des Genestealers qui en sortent mais un puissant Carnifex ou un Hiérodule.
Même les citadelles fortifiées et les bastions impériaux ne sont pas des obstacles sérieux contre ces créatures à la force terrifiante, et le sol tremble alors que toujours plus de spores gigantesques s’abattent sur la terre. La simple vue de l’arrivée de ces objets grotesques et des abominations qu’ils abritent suffit à rendre fous les défenseurs, qui connaissent bientôt une mort douloureuse. |